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Yu like art, i like it..........but not all school project !!!! i am passing my art igcse so i will expose some of the pictures i used or , if i can, my project !

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Nojoud Ali, divorcée à 10 ans, son calvaire.

Nojoud Ali, vous devez en avoir entendu parler ? Non ? eh bien voila:

La cloche vient de sonner. Uniforme vert flambant neuf et cartable à l'épaule, Nojoud peine à cacher sa grimace de bonheur en pénétrant dans la cour de sa nouvelle école. « Je n'en ai pas dormi de la nuit », sourit-elle, en jouant nerveusement avec les franges de son foulard blanc.

Cette rentrée des classes, la petite yéménite de 10 ans l'attendait avec impatience.

Mardi dernier, elle a enfin retrouvé les bancs de l'école (voir la vidéo ci-dessus) comme des milliers d'enfants de son âge, après de longues vacances d'été. Mais pour elle, cette rentrée en deuxième année d'école primaire a une signification bien particulière : celle d'un retour à une vie normale après avoir été mariée de force par ses parents, en février dernier, à un homme de vingt ans son aîné, qui abusa sexuellement d'elle et l'empêcha de poursuivre sa scolarité.

Nojoud revient de loin. Deux mois après ses noces précoces dans un pays où plus de la moitié des filles sont mariées en dessous de l'âge de 18 ans, elle fut la première à oser se réfugier au tribunal pour demander le divorce. Et l'obtenir ! Un acte de bravoure qui défraya la chronique, au printemps dernier, et qui attira l'attention de la presse internationale (dont, entre autres, Le Figaro et France Info).

Aujourd'hui, la petite héroïne au visage de poupon aspire à redevenir une fille comme les autres. Tout simplement. « Je veux faire des dessins, apprendre l'arabe, le coran, et les mathématiques. Quand j'ai quitté l'école, je savais compter de 1 à 100. Je veux maintenant apprendre à compter jusqu'à un million ! », me raconte-t-elle avec un soupire de soulagement.

Elle a bien cru qu'elle n'y arriverait jamais. Depuis son divorce, certains cousins voient d'un mauvais œil qu'elle sorte seule dans la rue. Une question d'honneur, disent-ils. Quant à ses parents, tous deux analphabètes, ils n'ont jamais fait de l'école une priorité. La moitié des 15 frères et sœurs de Nojoud ne savent ni écrire ni lire, et passent leurs journées à vendre des chewing-gums aux automobilistes qui attendent au feu rouge, en échange de quelques pièces de monnaie.

C'est finalement grâce au dévouement de Shada Nasser, son avocate, et d'une activiste des droits des femmes, Eman Mashour, que Nojoud a pu rejoindre les bancs de la petite école publique du quartier de Rwadha, situé sur la route de l'aéroport de Sana'a, non loin de sa maison, et qui accueille chaque année quelques 1 200 élèves. « Nous avons estimé plus raisonnable qu'elle n'aille pas dans une école privée, comme le souhaitaient certaines organisations, pour éviter qu'un fossé culturel ne la sépare des autres filles », me confie Shada.

Mais là encore, de nouvelles barrières se sont dressées sur sa route. Une institutrice préalablement concertée s'est d'abord opposé à l'inscription de la petite, prétextant ses craintes de voir Nojoud avoir une mauvaise influence sur ses camarades, « parce que, vous comprenez, hum, elle a eu des relations sexuelles dont elle risque de parler aux autres ». « Je n'en reviens pas qu'on y soit finalement arrivé », murmure Eman Mashour, avec un grand sourire.  

D'après les organisations yéménites de défense des droits des femmes, les mariages précoces sont une des causes de l'absentéisme à l'école. Un avis partagé par Njala Matri. « L'année dernière, une de nos élèves a interrompu subitement ses études, à l'âge de 13 ans. Plus tard, j'ai appris qu'elle s'était mariée. Et aujourd'hui, elle a un bébé », dit-elle.

Au Yémen, l'âge légal du mariage est fixé à 15 ans, mais la loi est suffisamment vague pour permettre aux parents de marier leurs filles avant, à condition qu'elle y soit « physiquement prête ».

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Pour ceux ki ont la fleme de tout lire >>

Nojoud Ali, 10 ans, a ete force de se marier par son pere. Elle a du quitter l'ecole, interrompant ses etudes. L'homme que Nojoud du epouser etait de 20 ans son aine. Il la battait ou la violait.  Mais, fait exceptionnel, c'est la première fois qu'une jeune mariée osa, ce 2 avril 2008, se rebeller contre les traditions en vigueur au yemen. Jusqu'à entamer un procès contre son mari, Faez Ali Thamer, trois fois plus âgé qu'elle. Et à le gagner ! 

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